Comment j'ai découvert et abordé le galoubet......

Mon histoire commence aux alentours de 1996-97. ( Une Suite a été rédigée en 2006)

La commune libre des templiers de Saint-Raphaël, m'avait à cette époque engagé afin d'y créer un cours de danse de société. Capacité que j'avais acquise en quelques passionnantes années de compétition. Le paragraphe essentiel dans les statuts de cette association nous dit je cite : "Association loi 1901 créée dans le but de dilater la rate de ses concitoyens ". Maxime qui figure au bas de tous les documents émis par son maire et président Jean-Pierre CAÏS alias "Pomélos premier".

En fait cette association, comme d'autres communes libres de France et de Navarre, s'est ou se sont constituées pour un tant soit peu résister à certains systèmes de nos sociétés socio-techno-politico-sérioso-sclérioso-mafioso-snobino, voire même officio-sectaro-culturo-castrato-dominantes. Par la dérision et l'imagination, c'est ainsi que les artistes de Montmartre ont pu résister à la horde d'envahisseurs promoteurs "politimmobiliers".

Dans la pratique, forts de cette loufoquerie statutaire, débarrassé des contraintes de la société, libéré de l'obligation d'être et paraître, il est possible alors de donner libre cours à toutes les créativités imaginables ou inimaginables, et tout ceci sans "se prendre la tête" sans "se prendre au sérieux", de préférence en égratignant ici et là, avec l'humour et l'esprit qui convient. Faire prendre conscience aux "tenants en place", du regard que portent sur eux, ceux qui se placent au-dessus de ces règles dites officielles, et qui en fait ne sont que des hommes censés, c'est à dire "libres et indépendants", des humains normaux, non ?

Dans ce groupe "d'allumés", j'ai immédiatement été attiré par "l'orchestre bigophonique", ses instruments bizarres, ensemble mené par "Mestre Roubert", et spontanément je me suis emparé d'un tambour qui traînait là venant de nulle part. Je me suis mis alors à cadencer ces chants nasillards, ou parfois, en prêtant bien l'oreille, on pouvait distinguer un son presque juste. Et c'est ainsi que j'ai rencontré les premières musiques traditionnelles Provençalo-Nissarto-Parisiano-Auvergnato-Nordico-Bretano-j'en paso (doble bien sûr). Je veux parler de celles qui ont en commun, des mélodies saines et pratiques, praticables et compréhensibles de tous, souvent avec des paroles un rien polissonnes, celles qui traduisent le mieux l'esprit général de notre beau pays, avec en plus, en ce qui nous concerne, l'accent... (mettons accent au pluriel, bien que non majoritaire encore, la commune est éclectique)

Vous ne me croirez peut-être pas et c'est pourtant vrai, si je vous dis que cette rencontre somme toute historique, s'est située dans un ancien local municipal à l'emplacement de l'actuel et nouveau magnifique centre culturel de Saint-Raphaël. Comme quoi le terreau était fameux, les municipalités, conseillées en général, départementalisées et régionalisées n'ont eu en fait qu'à entériner et tirer vers eux la paternité de la chose... normal c'est leur principale et naturelle fonction

Quelques mois plus tard, ma bonne copine accordéoniste Nadine, me fit cadeau d'un galoubet métallique dont elle n'avait que faire, les mains pleines qu'elle avait. Galoubet de fabrication artisanale du Mestre Roubert.

En quelques jours de tâtonnements j'ai été tellement surpris des possibilités offertes par ce ridiculement-petit-pipeau de quelques grammes, que je me suis demandé immédiatement, "Mais comment se fait-il que cet instrument soit resté quasiment inconnu ?". Rassurez-vous cette question est toujours d'actualité.

CAVANA, écrivait à une époque, "Et le singe devint con". Comme je ne suis pas doué en singerie, Je me contente d'ajouter en le singeant, "Et le danseur devint musicien".

L'Alsacien, qui sommeille toujours en moi avec son ami de porcherie, malgré une acclimatation provençale de presque quarante ans, héritier de quelques principes et valeurs ingérées dans l'enfance et l'adolescence, va bien sûr, en Provence, porter un regard pour le moins "différent" et aborder les choses de toute autre manière.

Mon instrument à la main, (je parle toujours du galoubet) j'ai donc fait comme j'avais déjà fait avec une flûte à bec, un pipeau, une flûte irlandaise etc. ; en bouchant tous les trous et en soufflant de façon à obtenir la note la plus basse jouable, j'ai comparé au piano et ainsi déterminé que la première note était un Do, voilà quelque chose de normal et banal, banal, banal très banal, banal au point que je me demande pourquoi je répète ce mot banal plusieurs fois.....

Et c'est bien là tout mon propos...!!!...l'objet de mon écrit...vous commencerez à comprendre un peu plus loin...(du moins j'espère !)

Donc, j'avais un Do, restait à trouver la suite, logique non ? Sans être expert, je me souvenais tout de même de la gamme diatonique ânonnée en primaire. Donc en ouvrant consécutivement les trous j'ai trouvé la suite Ré-Mi-Fa#, tiens un Fa# ! , comme c'est bizarre ! En grimpant dans les harmoniques j'ai donc déterminé que l'instrument allait jusqu'au Sol au-dessus, soit une étendue d'une octave et demi, et au passage j'ai noté qu'existait un Do# dans l'harmonique du Fa#, suivis dans l'octave au-dessus d'un autre Fa#...Tiens tiens tiens, intéressant très intéressant. J'ai tout de suite compris aussi qu'en faisant un mini-demi-trou sur le Fa#, j'obtenais le Fa naturel. Quelle chance je sais maintenant jouer une gamme diatonique de Do, dommage qu'il faille altérer pour le Fa.

Deuxième idée : et si je faisais une gamme de Ré ? (pour les très profanes, il s'agit de commencer et terminer une gamme "normale" avec le Ré donc du Ré au Ré)...Miracle la gamme de Ré passe comme une lettre à la poste (c'est faux il y a parfois des grèves !) Et si je commençais une gamme par Mi...difficile ce n'est visiblement pas fait pour...En Fa non plus... En Sol Alors ?...Deuxième miracle je trouve avec quelques difficultés car très aiguë et que je manque de pratique, une gamme diatonique parfaite en Sol.

Je résume pour ceux qui n'auraient pas saisi mon topo : Ce mini pipeau-flutiau et qui tient presque dans la poche, possède intégré, une gamme en Do moyennant il est vrai une altération, une gamme de Ré parfaite et une gamme de Sol parfaite aussi. Et tout ça avec seulement trois trous ! Belle performance.... Et chapeau bas aux aïeux, bergers ou autres, qui ont façonné cet instrument.

Je décide donc de travailler cet instrument afin d'en obtenir le meilleur son, et je mesure alors déjà tout ce qu'il va me falloir ingurgiter dans le répertoire traditionnel pour me mettre "à niveau". Comme le groupe des templiers était en train d'apprendre la "Coupo Santo" c'est donc le premier morceau que j'ai travaillé, à l'écart pour ne pas trop gêner, à l'ombre d'un cerisier dans le pré du vallon de Vaulongue en Août 97.

D'autres mélodies ont suivi, "Magali" de Mistral, et dans le répertoire traditionnel "l'air des Cordelles", "Auprès de ma blonde" etc. Ces petites mélodies très plaisantes, faciles à jouer, excellentes pour l'apprentissage, avaient en commun, de se jouer en tonalité majeure, c'est à dire en utilisant les notes d'une gamme "traditionnelle", comme nous avons tous appris à l'école, Do-Ré-Mi-Fa-Sol-La-Si-Do.

Après bien des essais et tâtonnements pour caler les mélodies dans le galoubet, je me suis vite rendu compte que la tonalité la plus facile, celle pour laquelle mon instrument est à l'évidence fabriqué, était non pas la gamme de Do comme j'avais commencé à le faire, mais la gamme de Ré.

En effet en gamme de Ré les harmoniques sont tout de suite plus sympathiques à l'usage. Essayez pour jouer par exemple la farandole de Tarascon, la plus célèbre, celle qui fait : Do-Mi-Sol, Do-Mi-Sol, Do-Si-La-Sol, vous comprendrez tout de suite que cet instrument est fait pour cette tonalité en Ré, c'est à dire Ré-Fa#-La, Ré-Fa#-La, Ré-Do-Si-La

Conclusion de mes découvertes : cet instrument "rudimentaire", pour le qualifier tout comme les clarinettes, saxos, qui possèdent tous une gamme ou une tonalité dite "facile", est un instrument en Ré, d'une étendue d'une octave et demi, avec dans le plus grave, tout comme dans toutes les familles de cornemuses, un Si bémol en cadeau supplémentaire.

Entre temps, pour avancer dans la connaissance, j'avais rencontré le facteur d'instrument de Saint-Raphaël M.GINESTIERE, et avais acquis un premier galoubet qui se trouvait être, selon ma définition, un instrument en Fa, très aigu certes, mais d'un son très agréable. Peu de temps après, dans l'idée de pouvoir jouer avec d'autres musiciens, je lui ai acheté un Mi et un RE, et lui ai commandé spécialement un Do, tonalité qu'il n'avait encore jamais fabriqué, je possède donc son "prototype". Me voilà équipé d'une série DO-RE-MI-FA....magnifique non ?

Je dois maintenant "avaler" un répertoire et donc me documenter. Premier ouvrage rencontré, un petit livret "Per Canta toutis ensèn", contenant une soixantaine de musiques et paroles provençales traditionnelles. Les musiques y sont écrites la plupart du temps dans une tonalité que personne ne peut chanter, car trop aiguë pour les voix humaines (bizarre pour un livre de chant, vous ne croyez pas ?) avec le plus souvent deux ou trois bémols à la clef. Qu'à cela ne tienne ! J'ai recopié une à une et note par note ces musiques dans mon ordinateur, avec un petit logiciel sympa "Audition" et les ai transposées afin qu'elles "entrent" dans le galoubet et......dans les gosiers.

Les écrits avec deux bémols à la clef, sont devenus pour mes galoubets (je dis bien mes galoubets) transposés avec seulement un Sib. Et alors tout était devenu jouable pour moi en lecture directe. La note qui dans le livret était un FA, était chez moi redescendu et traduit par un DO (Je reprécise que ce DO est un Ré entendu)

Après plusieurs essais, pour faire jouer/chanter les bigophones des templiers, le galoubet qui convenait le mieux à la voix humaine, était la plupart du temps mon "RE". Autre avantage de ce "RE", il permettait de jouer dans la tonalité "entendue" de Sol Majeur (puisqu'il est équipé d'un FA# comme expliqué tout en haut), et ainsi était accordé pour jouer avec d'autres instruments, accordéon diatoniques, vielles, harmonica etc. qui jouent en Sol ou en Do.

C'est muni de ma panoplie de quatre Galoubets, d'un superbe tambourin signé GINESTIERE, de mon classeur avec mes musiques transposées, que je me suis inscrit au conservatoire de Saint-Raphaël. On m'a rapporté plus tard, que j'y avais fait sensation, rare sont ceux paraît-il, qui arrivent ainsi avec tout son matériel (comme s'il s'agissait d'y faire du mime !)

Stupeur ! Quand je discute de mes découvertes, avec les musiciens provençaux, donc compétents en matière de galoubet, ils me disent deux choses pour le moins curieuses :

1° Mon galoubet en RE ?...Faux !...c'est un galoubet en LA (...?!?...)

2° Le DO de l'instrument ?...ce n'est pas cette note du bas que je fais avec un doigt levé, mais celle plus haute, même doigté dans l'harmonique au-dessus.

(En fait, leur Do, c'est mon SOL, qui donne effectivement la note LA entendue, s'agissant toujours de mon galoubet en RE)

Après des "tests comparatifs", et de longues réflexions, pour assimiler ces notions "provençales" nouvelles pour moi, une question me taraude l'esprit depuis maintenant au moins deux ans : Mais comment se fait-il que le "Do provençal" du galoubet soit placé à ce niveau ? Car tout de même, il est d'une part approximativement au milieu de sa plage acoustique, ce qui pour moi est déjà ahurissant, et que d'autre part, partant de ce DO il est impossible de jouer Do-Ré-Mi-Fa-Sol-La-Si-Do, puisque nous sommes bloqués au Sib qui est la limite du galoubet, et qu'en plus pour y arriver nous passons déjà par un demi trou pour obtenir le MI bécarre. Complètement ahurissant !

Simple illustration de cet état de chose : pour jouer à l'unisson avec une flûte irlandaise ou toute autre flûte, et un galoubet, il faudra donc prendre la flûte en RE et le galoubet provençal en LA, pour produire le même son, et jouer ensemble les mêmes mélodies. Cherchez l'erreur !....

Il est fort probable, que de bonnes raisons ont été prises en compte pour définir cette tablature. Je pose plein de questions depuis toujours à plein de musiciens patentés, pour tenter de comprendre les arguments pris en compte pour ce choix. A ce jour je n'ai obtenu que des explications confuses, faisant parfois aussi référence au "Barnabé" issu de je ne sais quel concile, mais aucune ne m'a satisfait, rien qui ne résiste à une simple analyse logique. Peut-être qu'un jour quelqu'un ma donnera l'explication ! Jusqu'à présent tous les entretiens que j'ai eus à ce sujet se sont toujours terminés par des : "de toute façon c'est comme ça depuis toujours !" ou bien "C'est enseigné comme ça dans les académies" etc.

Du fait de ma profession technique, je suis formé (déformé) à toujours rechercher la seule solution vraie à chaque problème, j'ai donc plutôt fâcheuse tendance à ne pas me laisser nourrir de couleuvres. Chez toutes les personnes que j'ai interrogées, j'ai ressenti comme une gêne à ce sujet, comme si personne ne souhaitait faire de peine à personne. En fait c'est comme si tout le monde savait qu'il y avait une erreur, mais que personne ne voulait prendre position de peur de s'attirer une quelconque foudre ! Grands dieux !.....

Je commence maintenant à me rendre compte du "pourquoi cet instrument ait été si peu connu", du "pourquoi ces musiques ne circulent pas". Il y a obligation pour tout nouvel utilisateur, de transposer chaque écrit, et de transposer l'instrument lui-même. Deux formalités qui créent un véritable barrage à tout nouvel arrivant, à moins d'avoir parcouru l'itinéraire "normal" qui consiste à être passé au départ par un groupe de "maintenance" ou "folklorique", et ou, les "académies provençales".

En fait l'instrument et les musiques écrites, sont enseignés, si je ne m'abuse, par des professeurs dont le cursus n'est pas le même que pour les autres instruments. Le circuit provençal m'a tout l'air de fonctionner en circuit fermé.

Pour comparer, J'ai en main un recueil de musiques traditionnelles de Bretagne. Les mélodies y sont écrites dans la tonalité qui est entendue. Point besoin de transposer, les accordéons, les cornemuses, les fûtes bombardes ou autres, n'ont qu'à lire et jouer. Le traditionnel breton, au moins peut circuler sans obstacles pour le plus grand plaisir des bretons et......de tout le monde. Je n'ai pas assez d'expérience pour affirmer, mais je suis convaincu que les autres terroirs font de même.

Imaginez maintenant les propos qu'il faut tenir lorsque vous voulez acheter un galoubet !

Il est évident que si vous le voulez pour jouer tout seul dans la nature, ou transis sous les fenêtres de votre belle, aucun problème, vous allez le choisir en fonction de la joliesse du son, de la texture du bois, de sa couleur et du prix qu'il faudra peut-être négocier (ce que j'ai fait pour mon premier). Par contre pour s'intégrer en groupe avec d'autres instruments, il va vous falloir accorder tous les violons.....

Premièrement dire que vous voulez jouer en groupe (ça aide), dire que vous voulez un "Sol" ou un "la" ou toute autre note ne servira à rien si vous n'ajoutez pas de précisions plus concrètes.

Il vous faudra dire dans quel groupe vous jouez, et dans quelle région, selon vos dires, le facteur d'instrument qui probablement connaît tout ça, comprendra la nature de votre "circuit" et saura traduire votre désir. J'ai entendu récemment, saisi au vol, "ANTOINE" le facteur d'Orgon, cet expert génial qui nous fabrique des merveilles d'instruments en buis, questionner un acheteur en lui faisant préciser si c'était bien d'un "Sol Majeur" qu'il voulait. En précisant "Sol Majeur", tous les musiciens avertis connaissent cette gamme avec un Fa Dièse à la clef, le Sol étant la tonale ou tonique, avec pour dominante le Ré. Il demandait probablement ainsi une précision à une personne qui n'était pas du cursus provençal.

Pour ma part j'ai toujours tenu le langage qui consiste à définir les notes que l'on entend. C'est le moyen le plus sûr. Ainsi pour mon "prototype en Do", j'ai précisé que je voulais une gamme de Do, précédée d'un Si bémol. Pour un galoubet "dit LA provençal", je demande donc une gamme de Ré, précédée de son Sib relatif, c'est à dire un Do.

Compliqué ?...peut-être !...mais à qui la faute ?

De toute manière c'est le langage qu'il faut utiliser pour définir la tonalité que l'on souhaite acquérir. Pour une Clarinette, ou un Tuba, ou un saxophone d'appellation en Sib, nous savons que le Do de ces instruments nous fait entendre un Sib. Et que sa "gamme facile" est la gamme de Sib. Elémentaire mon cher Watson !

Tout récemment je me suis inscrit à un stage de perfectionnement galoubet au festival de la MOTTE organisé par l'association "Saut du Loup". Parmi les six "galoubetiers" présents, trois (dont moi) avaient en commun d'avoir découvert eux-mêmes l'instrument. Tous trois avions pratiqué un système de lecture équivalent, en baptisant les notes du galoubet à notre façon. Les deux autres, de Grenoble et du Piémont, avaient baptisé en DO, le DO entendu, ce que j'avais fait au départ. Bien entendu au cours du stage, les mélodies préparées pour nous par l'excellente et charmante "LAURENCE"... il a fallu se les transposer, et j'ai très bien vu dans les regards de ces nouveaux venus, l'étonnement et la perplexité devant ce fait.

Ouf, je n'étais plus si seul que cela ! Car je commençais à complexer.....

Messieurs les musiciens du sud, s'il vous plait, expliquez-moi ! je suis avide de savoir et comprendre.

Pour terminer mon propos par une boutade, j'ai une proposition concrète pour ce qui est de définir la tonalité, donc la taille d'un galoubet.

Combien de fois n'ai-je pas vu dans les groupes, les tambourinaires pour s'assurer de l'outil à utiliser avec les collègues, comparer leurs instruments en les jaugeant côte à côte ? Hé bien pourquoi pas les dénommer par leur longueur ? Ainsi celui que l'on nomme "LA ou SOL majeur, ou RE" serait tout simplement "le galoubet 30.5cm" du biseau à l'extrémité. Celui d'un ton plus haut serait alors le 28 cm etc. Et là plus d'erreur possible, mais..... avons-nous toujours un mètre dans la poche ?

Jean-Pierre MALMATURO (24 mai 2000)--------------------- -----------