Non je ne suis pas en colère, je suis furieux !

À la lecture des massacres de Nice, j'ai été saisi d’effroi et moi le solide le costaud l'incorruptible celui qui a toujours dit sans détour ce qui ne va pas ce qu'il faut améliorer, et que cet ensemble de choses en plus m'a toujours été reproché comme étant des défauts, j'ai eu les larmes aux yeux et pleuré devant cette "adversité insensée".
Puisque je suis affublé par mon entourage de ces défauts, je vais aller outre à ces réflexions et en rajouter une couche.

Si dans la vie actuelle nous en venons à aboutir à ces incroyables actions pilotées par de savants instructeurs ennemis, c'est que notre système depuis des décennies, nous amène logiquement à cet état de choses et qu'il conduit à la génération de ces horribles mutants de notre espèce.

Depuis des décennies nos émissions de télé sont truffées d'émissions qui prônent la violence sous toutes ses formes et finissent à la longue à la banaliser.

Certes les émissions sont marquées somme "non conseillées aux moins de dix ans" mais sont projetées aux heures où les jeunes ne sont de nos jours pas encore couchés.

Ces émissions depuis plusieurs décennies contenant d'abominables violences, commencent déjà par celles venant d'outre-Atlantique et programmées les débuts d'après-midi. Très logiquement banales mais aux textes ciblés et spécialisés qui parlent bien sûr "d'amour" mais qui sont transformés avec une compétence "admirable" en joutes familiales horribles sur des tons colériques que j'ai toujours dénoncés. Mais que faire devant un audimat incroyable de ces après-midis ?

Cette violence verbale devenant banale et donc "normale" se prolonge adroitement par les émissions du soir ou les créateurs se battent à qui mieux mieux lequel sera le plus percutant dans la description de la violence et dans l'art et la compétence déployés par les criminels en série pour capter un maximum de finances avec l'audimat….

Banalité, banalité, comment être surpris par la montée en puissance inexorable de la violence exécutés par des êtres au mental fragile adroitement pilotés à distance et avec adresse par de fanatiques illuminés de lumière noire.

Nos réponses officielles ?? Il faudrait tout de même commencer d'admettre qu'il s'agit d'une guerre. En guerre il faut arrêter de gérer les actes des ennemis avec des lois qui régissent les temps de paix.

Depuis bien trop longtemps nos gens au pouvoir auraient dû orienter les règles vers des solutions compatibles à un régime de guerre. Je suis effaré devant la résistance des gouvernants et de la justice allant jusqu’à refuser l'état d'urgence logiquement instauré après le Bataclan, puis critiqué jusqu'à en refuser sa prolongation et même d'en demander sa suppression. Ont-ils eu raisons ces beaux parleurs ? Les faits parlent d'eux même ! Honte !

Je n'ai encore entendu personne de nos "responsables" parler de loi martiale qui cependant avec le déroulement des faits serait la meilleure formule. Nous sommes en guerre, le vrai langage dans cette situation serait de crier "Sus à l'ennemi" et d'ouvrir les possibilités à ceux dont c'est le métier, les armées, les polices, de traquer et écraser tel des insectes nuisibles ces meneurs invisibles cachés derrière leurs ordinateurs. Il leur est facile avec les moyens modernes de haranguer la foule des malades du cerveau aisément reprogrammables pour détruire et assassiner au nom de je ne sais quel prétendu prétexte idéologique.

Combien de morts et de destructions faudra-t-il encore subir avant que de vraies mesures soient prises ?

Non je ne suis pas en colère, je suis furieux !

JPM le 17/07/2016

NB: Message aux santonniers de Provence : Vous devriez vous mettre à l'ouvrage pour créer le Santon à l'effigie de notre président. Noël n'est pas si loin que ça et il ferait un si beau et si authentique Ravi dans nos crèches !