À Saint-Raphaël a été créé en 1996 une "Commune libre des Templiers".
Dans ses statuts figure Ă  l'article 2 : But
"Cette association est une association de loufoquerie créée dans le but de dilater la rate de ses concitoyens. Elle animera la vieille ville de Saint-Raphaël afin que retentissent le rire et les flonflons de la fête. Cette association n’a aucune connotation politique, philosophique et religieuse."

Un quinzaine de loufoques animaient avec bonheur cette commune libre, et je suis très heureux d'avoir participé à ses activités dès le début.
Au fil des ans les compagnons loufoques se sont progressivement "sérieurisés" au point que toute idée nouvelle loufoque, dont je n'en ai jamais été avare étant tombé dedans dans l'enfance, ont été systématiquement repoussées par ces sérieurisés ex déconnards qui en on même profité pour couper ce dernier terme en deux.
Ils se sont très vite au alentour de début 2012, chamaillés entre eux très fortement ce qui a fait que toutes les activités se sont éteintes et qu'ils sont restés chacun chez soi pour bouder et ruminer en tentant de trouver des coupables. Ils n'ont même pas eu l'idée de se regarder dans une glace.
Je m'étais bien sûr protégé de ces sérieurisations en m'abstenant de toute idée nouvelle me contentant de rester en observateur.
Suite à une absence de réunion pour colères internes de plus de sept mois, j'ai donc convoqué une autre assemblée générale extraordinaire pour annoncer ma décision d'en devenir Président et de créer quelques nouveautés. Ce qui fût fait, mais après deux ans d'activité et non soutenus par les précédents qui avaient décidé le comportement de "pas sérieux s'abstenir", j'ai re-convoqué un assemblée générale qui s'est déroulée le 30 avril 2015, pour dissoudre cette association et faire profiter à une autre association traditionnelle et sérieuse du local des biens et des actifs et des passif. Ce qui fut fait ! fermez le ban !

La Loufoquerie statutaire a disparu de Saint-Raphaël.
D'ailleurs ici même j'écris de façon sérieuse mais mes loufoqueries solitaires, elles, se maintiendront qu'on se le dise !