Ces débordements médiatiques de la police comme de la justice américaine sont heureusement impossibles chez nous. Pour ou contre, ami ou ennemi, coupable ou pas coupable, prendre position me semble aujourd'hui tout aussi impossible.
Certes physiquement comme mentalement il a ce profil de possible prédateur sexuel, déjà accusé et blanchi, un peu le même que l'italien multirécidiviste de la chose et de multiples fois blanchi, Berlusconi.
Les hommes de pouvoir, ont souvent cette déformation de la séduction politique, qu'ils prolongent de séduction masculine accompagnée de besoins exacerbés et "assouvissables" avec Viagra et consort.
Est-ce un coup monté ? Fort probablement ! Dans le milieu des présidentiables, et là il s'agit (s'agissait) du plus grand des favoris, et dans toutes les configurations imaginables. C'était à coup sûr le futur président, l'homme à abattre si on voulait donner quelques chances à une foule d'autres.

Nous pouvons donc dire : Ils l'ont eu ! Il est Ă  terre !
Nous pouvons donc nous demander : À qui profite le crime ?
Nous pouvons donc penser : Bigre, ils sont légions ! Autant à droite, qu'à gauche, qu'au centre ! En plus ils l'ont fait intelligemment tomber sans le descendre, en le punissant par là où il avait déjà pêché !
Nous pouvons donc nous taire et attendre d'en savoir plus ! Tout est possible !