Il n'est pas rare d'entendre des plaignants dire qu'ils sont contrôlés trois quatre cinq fois par semaines ou par jour, il y aurait quand même une bonne méthode pour ces victimes de démontrer leur bonne foi.

Il suffirait d'instituer l'obligation aux polices qui effectuent un contrôle d'identité, de remplir et produire à chaque fois, un récépissé de contrôle comportant la date, l'heure, l'endroit du contrôle et, plus important, le numéro matricule du contrôleur.
Ainsi les plaignants pourraient facilement justifier de l'acharnement sur leur personne, et les services de police pourraient ainsi traquer les responsables de ces abus.
(Ce genre de mesure existe déjà en Angleterre depuis une vingtaine d'années, les policiers sont les premiers à le demander pour faire le ménage dans leurs propres services.)

Maintenant celui qui se fait si souvent contrôler, devrait aussi prendre la peine de se demander le "pourquoi lui" ! Il y a toujours des possibilités de corriger certaines habitudes comportementales ou vestimentaires, des attitudes ou des expressions du visage qui prêtent à des erreurs d'interprétation de la part des services. A mon sens, ce n'est pas la seule couleur de peau qui va "exciter" l'envie de contrôler une personne, il y aura toujours d'autres critères déclencheurs.

Cela me rappelle une partie de mon adolescence, où les enseignants en avaient toujours après moi. Ils pensaient souvent que je me moquais d'eux et me rappelaient vertement à l'ordre, alors que c'était simplement mon expression naturelle et joviale de mon visage qui créait leur courroux.
Un petit travail de ma part devant une glace m'avait permis de corriger progressivement, et aussi, en poussant plus loin, d'aller vers l'apprentissage de savoir masquer ou non des Ă©motions.
(Très utile au poker, et ce n'est pas pour autant que je sois devenu joueur !)