Un cri d’alarme
A lire, ce long article de fond qui est un cri d'alarme, car vacciner massivement des populations avec un vaccin potentiellement inutile est une chose, tandis que vacciner massivement, et en particulier des populations vulnérables, avec un vaccin inutile et potentiellement promoteur de maladies auto-immunes, est autrement plus problématique.
L'article complet sur Pharmacritique

Seconde partie : Une enquête téléphonique effectuée dans la ville de New York le 27 mai, alors que 820 cas de grippe pandémique étaient officiellement recensés. Si on ne tenait compte que de ces 820 cas, la mortalité s’élevait à 0,2%, deux fois supérieur au taux moyen de la grippe saisonnière. Cet ordre de grandeur est celui qui est toujours évoqué par l’OMS et les organismes officiels gouvernementaux. Néanmoins, l’enquête téléphonique a permis d’évaluer à 250.000 le nombre de personnes qui avaient présenté un syndrome grippal, soit 30 fois plus que le nombre recensé. Le taux de mortalité était alors de 0,0008, soit 240 fois inférieur à celui calculé et 120 fois inférieur à celui d’une grippe saisonnière.
L'Article complet sur Pharmacritique

Un autre article titré "Grippe 'Porcine' : Vacciner ou pas ?" du Docteur Marc Girard, expert en pharmacovigilance et en pharmacoépidémiologie Expert européen (AEXEA).

Quelques petites phrases relevée dans son article du 01/09/2009 :

  • A propos des vaccins antigrippaux en gĂ©nĂ©ral : Sur la base des Ă©tudes menĂ©es depuis 40 ans (1966-2006)
    1. Personne n'a encore été capable de fournir la moindre preuve crédible d'une efficacité préventive
    2. Il n'existe pas de preuve que la vaccination des gens de moins de 60 ans employés dans les établissements de gériatrie, modifient les complications grippales des sujets dont ils ont la charge.
  • D'oĂą, Ă©videmment, la question : si, en quelque quarante ans de routine antigrippale, l'industrie pharmaceutique n'a jamais Ă©tĂ© en mesure de fournir la moindre preuve crĂ©dible concernant le bĂ©nĂ©fice de ses vaccinations, qui croit sĂ©rieusement que les exigences de dĂ©monstration vont se resserrer dans la situation d'urgence frĂ©nĂ©tiquement entretenue par les autoritĂ©s ? Par consĂ©quent, qui croit sĂ©rieusement que le vaccin qu'on nous promet pour l'automne offrira la moindre garantie d'un bĂ©nĂ©fice tangible en matière de santĂ© publique : si de telles garanties sont faciles Ă  fournir, pourquoi ont-elles fait dĂ©faut depuis plus de quarante ans ?